Le monde de Kaè

J’AIME PAS LES REGIMES.

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(Spéciale dédicace à Emilie Pomposo qui m’a donné envie d’écrire ce post)

Nan j’aime pas !!!! T’entends !!!!!??????

Ô peau d’orange,

Ô vergeture,

J’étais si bonne et les années ne font que pourriture,

Sur mon corps de déesse s’installent mes faiblesses nutella,

Dieu Lindt, pourquoi inventais-tu le chocolat ?

(Le premier qui me sort la genèse du chocolat je l’éclate, c’est pour la rime).

Ô raclette,

Ô Mont-d’or,

Je croyais que la beauté de l’âme trépasserait encore !

Mais quand avec ton shorty dentelle tu ressembles à un rôti de veau,

Il est temps chérie, d’avoir recours à la lipo.

La nostalgie

A 18 ans je mangeais une pomme et j’avais même pas faim. Je pouvais enchaîner 2 jours de party’s, j’étais en pleine forme et au petit matin j’étais fraîche comme une truite.

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Le bilan trentenaire

Lendemain de soirée. 14h du matin. J’ai l’impression de m’être fait renverser par une bagnole. Devant le miroir je vois un panda, parce que je suis foutrement incapable de me démaquiller la veille. Je mets une semaine à récupérer, au bas mot.

-HANNNNN !!! Elle s’démaquille pas avant d’se coucher, ben sa peau va vieillir, c’est pas étonnant…

-Qu’est-ce qu’elle a Sephora là ? Tu sors pas. Tu sais pas. T’as que ça à foutre de te tartiner. A 60 ans t’auras moins de rides oui, mais pas mes souvenirs. Bon et voilà, nous sommes dans cette fameuse ère de surconsommation. On commande des mecs sur des sites de rencontres, on change de femme en 10 minutes chrono grâce à facebook. Chaque nana modélise son physique avec Instagramm. C’est devenu monnaie courante de montrer un nichon sur ton profil.  La fidélité ? Tu te poses encore la question ? Attends j’vais t’répondre :

LAUL.

T’as tout intérêt à devenir une tepu (oui la femme de goût, le chic t’oublies aussi) si tu veux garder ton mec. Testes le corset en cuir, le cul ferme, le make-up permanent (comptes 3 jours hein) et surtout, mais surtout…

FBTG.
Oui, ferme bien ta gueule. C’est important. La nouvelle ère a chassé la femme de caractère ou pire… La femme intelligente !

Alors m’y voici.

J’ai un coach perso 2 fois par semaine. Je fais de la gym sur Rihanna, je mange sain. Le matin j’enchaîne des céréales (t’oublies les smacks tu teste les Special K goût Walou) sur des œufs brouillés. (Va falloir se réconcilier un jour les mecs).

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Le midi j’ai le droit à la viande, 50 gr de féculents (pesés crus) et pi des légumes. A donf’ de légumes. Il te dit :

-Là t’as le droit à tout, autant de légumes que tu veux, mais pas de sauce.

C’est con, c’que j’préfère c’est la sauce. Manger une carotte sans tsatsiki perso j’m’étouffe.

Le soir ? Bah, une soupe et un yaourt blanc. Il enchaîne :

-Les jours d’entrainements tu peux manger une banane.

Ouh c’est la fête du sliboule.

Une banane. Avant mon coach j’pensais pas pouvoir me taper une banane avec autant d’excitation que pour un kinder bueno.
J’me vois encore semaine dernière passer devant la boulangerie en bas de chez ma sœur.

J’étais comme une pute en carême.

Je matais les éclairs au choco comme jadis je pouvais admirer un sac YSL.

L’éclair coûte moins cher, mais le sac à main fait pas mal au cul lui.

Grande nouvelle j’ai maigri.

Mais je suis devenue aigrie. En soirée j’peux pas boire, moralité j’me fais chier comme un rat mort.  Mon coach a dit qu’une fois par semaine je pouvais manger ce que je voulais. C’est donc le samedi.

Le samedi c’est DISNEY LAND dans ma tête. A moi les rôtis, à moi la mayo !

J’ai un sourire insolent scotché sur le visage.

Je fais désormais 58 kilos pour 1m68.

Je me suis raffermie.

Je suis dessinée au niveau des abdos et un peu plus des fesses.

J’ai pas vraiment changé physiquement mais il faut plus voir ça comme de la prévention. C’est la promesse d’être toujours bonne ou en tout cas de durer le plus longtemps face à la concurrence (Mesdames dès 14 ans maintenant, ça se prend pour un objet sexuel), alors c’est plutôt cool globalement… Seul problème…

Je suis heureuse !!!!!

‘Fin qu’le samedi.

 

3 décembre, 2012 à 19:14 | Commentaires (2) | Permalien


J’aime pas les tatoueurs. Et pourtant voici Jon.

J’ai 16 ans quand je rentre des cours et que je trouve ma mère à moitié à poil dans la méridienne familiale. A cheval sur elle, un type blond et barbu avec un truc dans la main qui fait un bruit improbable (J’vous dirai plus tard, qui était ce type fabuleux…). Je regarde mon père de l’autre côté du couloir et j’lui dit « Papa y’a un mec qui ressemble à Antoine qui est sur maman ». Je comprends pas pourquoi il est pas déjà en train de lui casser la gueule.
« Ta mère se fait tatouer ». Il éclate de rire et reprend sa bière du bras gauche sur lequel est venue se poser une pensée, piquée à l’encre de chine pendant ses années de zonzon. Un truc dégueu, grossier que j’ai désormais sur le bras gauche également. Le barbu me lance « quand t’auras 18 ans je reviendrai te tatouer ».

J’ai répondu « rien à foutre de vos conneries ». C’était ma première rencontre avec ce monde torturé, narcissique et inutile :  »Le tattoo ». Pourtant j’ai croisé de fabuleux artistes. Des mecs qui m’ont appris ce qu’était le tattoo. Le vrai. Alors je vais éviter d’en faire un débrief de merde et je vais faire parler ces types qui redonnent chaque jour ses lettres de noblesse au métier. On commence par Jon, en direct de Gravelines ! C’est marrant un tatoueur c’est jamais chaud quand tu dis le mot « interview »… C’est parti.

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Nom : Jon

Shop : Ultimat Art Tattoo – 28 rue Léon Blum – 59820 GRAVELINES.

Spécialité : oldschool.

Son point faible : la 8.6.

Son expression : Comment tu merdes ?

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Marraine K : Alors Jon, on y va t’es prêt pour répondre à mes questions bâtardes ?

Jon Ultimat Art : Vas-y.

Marraine K : Depuis combien de temps tu fais ce métier ingrat ?

Jon Ultimat Art : Hey j’vais être tricard avec tes conneries ! Oublies j’ai confiance… Ca fait 11 ans.

Marraine K : Tu appris le métier avec qui ?

Jon Ultimat Art : Tout seul. Premier tattoo à la main avec trois aiguilles, du fil à coudre, de l’encre de chine et quelques bières. A l’arrache.

Marraine K : Merde t’es un guerrier. T’avais des idoles ?

Jon Ultimat Art : Ma daronne. Sinon Tin Tin, Paul Booth, Filip Leu, Bernie Luther.

Marraine K : J’entends souvent parler d’eux. En vérité leurs noms reviennent sans cesse dans une discussion de tatoueurs. Tu penses pas que ces types devraient juger les nouveaux arrivants ? Parce qu’on voit tout et n’importe quoi ouvrir un shop aujourd’hui.

Jon Ultimat Art : Ouais et je pense qu’ils le font déjà. Mais le tattoo ça devient du gros n’importe quoi. C’est fini les belles années et je ne les ai même pas connues !

Marraine K : Merde t’as l’air nostalgique. C’est parce que tu vieillis Jon. Bon et ta première machine, c’est quoi, et à quel moment ?

Jon Ultimat Art : J’suis con ! C’était une imitation telephone dial de Micky Sharp. J’étais dosé. En 2000 à peu près, en Belgique.

Marraine K : La contrefaçon ça existe dans le monde du tattoo ??

Jon Ultimat Art : Ouais ! Pire encore avec internet maintenant !

Marraine  K : C’était quoi la première pièce ? Sur qui ?

Jon Ultimat Art : Sur moi. Un poisson jap’ tout pourri. Je l’ai encore. Et t’as pas vu mes giboles.

Marraine K : C’est quoi cette manie que vous avez de vous faire du mal tous ? T’as pas touché à tes balls au moins, rassures-moi ?

Jon Ultimat Art : Nan, elles sont toutes neuves, on les laisse d’origine pour les girls.

Marraine K : T’as toujours fait dans le oldschool ? Cela reste assez « minimaliste » et du coup j’ai toujours pensé que ce n’était pas le plus difficile à réaliser. Et plus je rencontre de tatoueurs, plus j’entends que c’est une discipline difficile en réalité.

Jon Ultimat Art : Plus c’est simple, plus c’est dur à réaliser. C’est tellement épuré comme style que si c’est mal fait ça se voit beaucoup plus vite ! Et si ça « shoote » à 3 mètres et que tu comprends bien le motif, ça vieillit bien.

Marraine K : C’est ce que tu préfères réaliser ?

Jon Ultimat Art : Carrément, mais je crache pas sur un truc réaliste ! Tu sais, du moment que j’ai la machine dans les mains, je suis heureux.

Marraine K : Un jour, un tatoueur m’a dit « je m’en tape de ce que ressent mon client, qu’il soit content ou pas, je fais mon métier. L’important pour moi c’est d’être connu et reconnu par les autres du « métier ». T’en penses quoi ?

Jon Ultimat Art : C’est une baltringue. J’ai horreur de ce genre de mec.

Marraine K : Merci ça m’rassure. T’utilises quoi comme machine en ce moment ?

Jon Ultimat Art : J’en ai beaucoup. Mais là je pique avec une Juan Puente. Une rotative hollandaise, une Ted, un gars du Texas… Que du hand made ! …. Et une Emilion aussi !

Marraine K : T’écoutes quoi quand tu tatoues ? Parce que ton collègue Greg (Briko Tattoo) m’a piqué au métal, mais bien hard quoi. Putain par moment j’aurais préféré Chimène Badi sérieux.

Jon Ultimat Art : Italo disco, hip-hop, northern soul, rock, électro, boogie… Ca dépend de l’humeur.

Marraine K : Si tu devais recommander un tatoueur ?

Jon Ultimat Art : Mon pote Briko ma couille (Briko Tattoo) et David Bird, un pur gars.

Marraine K : Merci Jon Ultimat Art, changes rien.

Jon Ultimat Art : Merci à toi Marraine. De toute façon, j’arriverai pas à changer.

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10 mai, 2012 à 20:30 | Commentaires (0) | Permalien


J’aime pas les blogueuses.

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Toi. Modeuse ratée, névrosée du bulbe qui conseille des sacs. Putain. T’as maté les sacs en question ? T’es sérieuse ?
La blogueuse collectionne les ballerines, les colliers breloques dégueulasses achetés à une copine créatrice (ça se reconnaît au mauvais collage ou à la résine abîmée), met 2 heures à écrire un article, 20 minutes à le poster (j’y vais, j’y vais pas, attends j’vais d’abord l’envoyer à ma mère pour corriger mes fautes), twitt’ le post, le relaye sur facebook via sa page « j’aime » qui lui-même, arrive enfin à son putain d’blog.

En lisant son papelard à la syntaxe fantastique tu te dis « merde, elle fait un tas de trucs, elle a que ça à foutre ». Nan. Elle a pas le temps. Son kiff’ c’est d’aller piquer les bonnes idées à droite et à gauche (entre 1 et 2 heures par jour meuf). Entre 2 photos travaillées sur Instagramm, elle fait un macaron en pâte fimo que sa meilleure pote aura honte de porter. Cette même meilleure pote, qu’elle fait poser avec des fringues H&M, un leggin’s léopard et un tattoo de merde (un lettering) logé dans le creux de son épaule qu’elle dévoile en tirant sur son débardeur comme une junkie en pleine fosse. C’est surjoué. Ridicule. Mais.

Tu te marres bien quand même.

Quand ton job t’oblige à checker (ben ouais c’est mon cas, tu penses bien qu’une fois cette tâche remplie, je ne m’empresse pas de jeter de la javel sur mes tish’ pour paraître rock) la moindre blogueuse qui vaille le détour, tu prends cher.

Et puis Dieu inventait « les poupées de chiffons ». Deux barges tatouées (mais de vrais tattoos cette fois-ci) créatives, délurées, sympathiques et surtout… talentueuses. La qualité des photos, la mise en scène, des pièces subtiles réalisées par la somptueuse Sophie, l’idée, le style, le look, l’humilité, la persévérance. Rien que ça. T’aimes ou t’aimes pas, venez me dire que c’est de la merde, c’est juste impossible. Elles ont leur touches, elle ont crée un univers. Un truc qui rappelle vaguement les monstres du placard lorsque tu es enfant, des posts qui font appel à l’imaginaire. Elles sortent tout droit d’un comte pour mioches ou d’un voyage au bout de la nuit mais celle-ci ne connaîtrait aucune fin. Un genre de fées qui se pencheraient sur un berceau pour offrir une deuxième naissance. T’as l’impression qu’à l’école on les a fait chier pour ce qu’elles étaient, et qu’elles prennent leur revanche.

Belles, victorieuses, inspiratives, deux poupées meurtries au fond d’un coffre qui s’éveillent une fois la nuit tombée, Anne-Laure et Sophie… voici le Toy Story le plus underground de la toile. Prenez, c’est cadeau.

http://poupeesdechiffons.over-blog.fr/

 

10 avril, 2012 à 20:13 | Commentaires (6) | Permalien


J’aime pas la campagne.

 

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D’ordinaire.
Je me disais que ce pouvait être bien ponctuellement, mais j’ai toujours été urbaine. La ville, le monde, mon voisin du premier qui je pense, « même si tu t’entraînes dude » ne passera jamais en radio mais au moins il essaie lui ! C’est vrai j’ai beaucoup de sympathie et pas de pitié, pour les gens qui chantent mal mais qui chantent quand même. J’en suis la preuve vivante.

Alors tout ça pour dire que je reviens du Jura. Région somptueuse, j’ai pu voir une herbe fraîchement coupée, verte, des champs à perte de vue, un soleil brûlant et…. TIN TIN TIN

DES VACHES !

Des poney, des chevrounes, en veux-tu, en voilà. Veau, vache, cochons, couvée ! Je m’emballe, je regardais ça avec des yeux de gosses, parce que jusqu’ici j’avais plutôt misé sur Times Square ou Regent Street. Ben la Campagne ça vous gagne.
Le mec qui a pondu la comm’ de La Plagne, c’est une SUPERSTAR avec le slogan le plus pourri du monde.

Bref. Des vaches. Non non. « THE VACHE ».

Je me suis rendue au musée de la vache qui rit. J’ai toujours été sa plus grande fan. En fac de Lettres, j’ai découvert que sa boucle d’oreille était une mise en abyme. Rien que ça. Ensuite, elle est si mystérieuse. Elle est rouge, elle est belle, elle a le smile, elle est le premier bébé de pub. Son créateur tire son nom des Valkyries. Monsieur BEL. Après une première guerre mondiale le mec ne perd pas le sourire et pond le packaging le plus dément de la planète. Voilà, le marketing est né. Bonjour aux goodies, à la déclinaison de produit, au merchandising, au bébé de pub le plus dément qui soit : la vache qui rit.

Le musée est riche, on peut voir toutes les boîtes depuis sa création, la mutation de la belle, des détournements artistiques comme Aladdin Sane de David Bowie, custom’ façon… Vache. Je me suis assise sur un banc d’école pour regarder cette vidéo qui tourne en boucle dans une petite salle. J’ai observé sa fabrication, le tout sur fond d’électro. Un truc corporate mais soigné. J’ai pensé aux portions que je m’enfilais chez ma grand-mère, j’ai réalisé à quel point elle était internationale, j’ai compris pourquoi elle souriait.

En fait, la vache se prend une grosse barre, parce qu’elle se dit que depuis 1921 vous mangez du fromage de merde bien chimique, mais qu’elle assure niveau comm’ et que c’est juste une putain d’star.

J’ai payé 7.50 euros l’entrée. J’regrette même pas. Je suis repartie avec une bague vache qui rit que je vais arborer fièrement pendant mes rendez-vous professionnels. Parce qu’elle et moi on se comprend. On sait qu’on vend de la merde, mais on le fait bien, on sait qu’au fond tout cela ne sert à rien, on est rien, mais on garde le sourire et celui-ci n’est même pas faux-cul.

Vous avez déjà assisté à un brief de comm’ ? Avec une brochettes de burnes à lunettes qui enchaînent les théories vaseuses sur le marketing direct et la viralité ? C’est juste du vent. J’ai passé 2h30 à mater cette vache, et j’ai eu envie d’ouvrir une ferme et de brasser un vrai fromage. J’en suis foutrement incapable, j’aime trop les gens. Inutile ou pas, en Afrique du Nord ou dans le Pas-de-Calais elle trône dans un frigo, fière, avec ce sourire insolent, et même en sachant tout ça, elle m’a enflé. Le prochain packaging j’le vois bien avec l’inscription suivante :

Fuck you, i’m famous.

 

 

2 avril, 2012 à 23:31 | Commentaires (1) | Permalien


J’aime pas la promo !

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Je suis au bout du roul’ss. Quand tu dois faire une chronique sur un truc cool c’est pas franchement un effort. Mais quand tu dois te faire un pavé, qui n’a aucun sens, aucun style, rien en fait, c’est pénible d’aller jusqu’au bout. Je pense aux quatres heures écoulées, j’aurais pu faire tout un tas de trucs comme mettre des mentos dans du coca, crever du papier à bulles, apprendre à viser l’écureuil depuis le balcon… mais nan. Pour tenir le coup j’ai d’autres chantiers plus sympas. Le dernier livre parut sur… LE MOZ. Oh my god. Pardon je passe en mode bloggeuse … OMG j’veux dire !

Je l’ai bientôt terminé pour attaquer la chronique tout schuss derrière. Alors il y a eu d’autres ouvrages mais celui-ci est différent parce qu’il relate d’interviews avec le chanteur et c’est rare de recueillir les précieux témoignages du Moz. Donc avis aux fans du rock mancunien, des 80′s, de Morrissey et bien sûr des Smiths, c’est une perle.

Mes dernières trouvailles… 

Le dernier Artic Monkey, « suck it and see », le titre est aussi bon que l’album même si plus calme que les précédents… Et que dire du « Total » de SebastiAN ? C’est juste bon comme du Ed Banger ! La superbe pochette où une biche se fait saigner à blanc vient de chez Twisted Shop à Lille http://www.myspace.com/twistedshop, sur son facebook vous pourrez trouver tous les accessoires qui entrent dans sa boutique au quotidien. C’est là que tu te dis que Lille c’est over loin quand même. Et enfin j’ai tourné le dos au sapin magique (le summum du hype) pour ce singe désodorisant de bagnole, parfait quand tu as transformé ta tire en cendrier mobile. Bon week-end.

8 juillet, 2011 à 12:44 | Commentaires (1) | Permalien


J’aime pas les looks de gitane…

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Avec les vieux futes en tissus façon sarouel. Le bandeau dans les cheveux. Les sacs à mains avec des morceaux de miroirs collés dessus. Les spartiates. Pire, les kickers. J’fais de la fièvre juste en l’écrivant.

Enfin bon, tout ça pour dire que le patchwork qui colle très bien à ce mouvement, ça n’a jamais été ma came et pourtant… Voici mon dernier coup d’coeur, le sac patchwork oui je sais, mais… avec le vinyle c’est juste parfait. La créatrice s’appelle Madame Rêve et ça c’est son blog : http://mme.reve.over-blog.com/. Alors certes je ne suis pas fan de tout ce qu’elle fait mais juste pour CE sac c’est APPLAUSE direct ! Quand j’ai ôté le papier cadeau j’ai eu une réaction à la « Pimp my ride » ; quand les types découvrent leur bagnole customisée. Merci à Paola pour ce superbe objet.

8 juillet, 2011 à 12:20 | Commentaires (0) | Permalien


J’aime pas les chaussures à talons…

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Bon ok… ça va, j’sais pas marcher avec des talons. Ca me gave sévère, alors, comme moi aussi je veux devenir une femme, ou une pouf’, (tu m’diras la différence n’est pas over conséquente), j’ai cherché des astuces pour y arriver. Donc, si toi aussi quand tu mets des escarpins, on dirait ton père déguisé en Amanda Lear… CHECK THIS OUT !

Passer à l’action

Pour pouvoir marcher avec des talons à la cool, il te faut premièrement… ben des talons. Petite sotte, t’allais pas t’entraîner sur les cure-dents des apérifrais dans ton fridge ! Je vous conseille d’acquérir un grand modèle, mais d’entrée ! Pourquoi ? Parce que si tu sais marcher avec du 15 cms, tu deviendras l’aigle de l’escarpin, ouais.

Anticiper en imitant Freddy Mercury

 Image de prévisualisation YouTube

Bon, t’es pas obligée de porter une perruque, une jupe en cuir et des porte-jarretelle (malgré tout ça peut relancer ton couple…), mais le principe est de porter ses talons pour faire le ménage. Aspiro, vitres, serpillère… tu fais tes chiottes comme Lady Gaga. T’as plus d’estime pour toi, mais t’as de l’entraînement… il faut compter 6 heures de ménage en tout, pas d’un coup hein, malheureuse! Ton pied va se faire à l’escarpin meurtrier (ado je dormais avec mes doc marteen’s pour les casser), c’est là que normalement, tu devrais commencer à saigner.

Réparer

T’as claqué un orteil. On dirait un saucisson sec aux noix. Pas de problème !!! La marque Scholl a pensé à tout. Il y a d’abord des pansements d’urgences, sous forme d’ampoules de gel. Ca calme la chauffe direct. Sur la boîte il est écrit « idéal pour les soirées dansantes ». Pourquoi nous, les concepteur/rédacteur sommes obligés de faire de la langue de bois ? Il aurait fallut écrire un truc un peu percutant genre « Quand t’as mal sa race parce que t’as voulu faire ta belle ». Ca tu percutes. Bref, elles marchent bien ces ampoules (www.scholl-footcare.ch). Je vous conseillerai bien les coussins mais j’ai mieux…

L’escalope du boucher ou MEAT IS MURDER

J’y ai pensé en matant la boom, quand Sophie installe de bonnes escalopes bien fraîches dans les chaussons de danse de la naine blonde inbuvable et moche aussi. Pour cela rien de plus simple, acheter une escalope, la couper en petits morceaux de 2.5 cms. Enrouler tes orteils un à un avec l’un des petits morceaux et fixer le tout avec du scotch. Ca fait frais hein ? C’est agréable, c’est pas pratique, tu rentres plus dans tes pompes maintenant. La solution ?

Renoncer

Parce que ça fait trop mal t’as vu. Parce que Nike fait des pompes beaucoup plus hype (bientôt elles seront miennes, ce sont les Nike Air Royalty).

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Parce qu’on dirait toi à 13 ans quand t’essayais les fringues de maman devant le miroir. Ado c’était mignon, là t’as l’air un peu con. Tout ça pour dire que tant que tu ne sais pas, ne le fais pas. Poutoux.

 

6 juillet, 2011 à 13:43 | Commentaires (2) | Permalien


J’aime pas les bijoux !

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Genre grande Madame.

Les bagues à petites pierres, les diamants, les montres ultra féminines, les colliers avec des strass’…
Plus les lignes sont pures, mieux c’est. Alors je frime avec ma nouvelle baguouse du moment, je me balade avec ma main sur le front, je ne fume plus que de la main droite… Bref, je suis in love.

 

6 juillet, 2011 à 12:15 | Commentaires (1) | Permalien


J’aime pas lire…

Pour dire de lire. C’est rare de trouver un bouquin passionnant. C’est rare le bon écrivain, surtout aujourd’hui.
Tout le monde voudrait écrire. Tout le monde pense que sa vie peut intéresser des gens. C’est faux évidemment. Faudrait en parler à Nothomb, Musso,… la liste serait trop longue.
Mais je vais juste argumenter ma critique avec cette citation de la grande Amélie, attention c’est du lourd, ça va faire mal, c’est profond, y’a la puissance du verbe et l’émotion qui va bien….

« L’amour n’est pas la spécialité des humains ».

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- »Non c’est pas possible de faire de la merde comme ça. Et les gens achètent ? »

- »Ah oui Vicky, t’es pu une référence. Personne connaît les contemplations. Tu t’es fait fumer par Harry Potter et les vampires de Twilight depuis moulte temps. »

Parfois tu peux tomber sur dix pages de description pure et dure. Le mec parle du sol de sa cuisine. Dix pages de branlette, qui ne servent à rien. Mais ça fait « in » tu vois. Ouais, te prends pas pour Giono, mais lis-le, comme ça t’apprendras un truc avant de partir.

J’ai des perles. Je vais en livrer quelques unes parce que souvent, mes proches me demandent si j’ai un truc ou deux à leur conseiller. Plutôt que de faire un simple pitch (ce post est sponsorisé par Pasquier), je préfère les extraits. Ca parle mieux. Et puis parfois il y a ces phrases qui peuvent changer une vie.

Moi tout craché – Jay McInerney
« On baisait sans arrêt à l’époque. Putain c’était génial. Ensuite on a emménagé à New York, ce qui est à la monogamie ce que la télécommande est à la narration linéaire. »

Le mariage de Figaro – Beaumarchais
« Boire sans soif et faire l’amour en tout temps, Madame, il n’y a que ça qui nous distingue des autres bêtes. »

Franza – Ingeborg Bachmann
« Il m’a pris mes biens.
Mon rire, ma tendresse, ma disposition à faire plaisir, à aider, ma compassion, mon animalité, mon rayonnement, il en a écrasé toute manifestation séparée jusqu’à ce que rien ne se manifestât plus. Mais pourquoi un être humain fait-il cela, c’est ce que je ne comprends pas. »

Où on va, papa ? – Jean-Louis Fournier
« Quand on me demande dans la rue un don pour les enfants handicapés, je refuse. Je n’ose pas dire que j’ai deux enfants handicapés, on va croire à une blague. L’air dégagé et souriant, je m’offre le luxe de dire : Les enfants handicapés, j’ai déjà donné ».

Le nain jaune – Pascal Jardin
« Depuis qu’il est parti, je me sens une moitié, une moitié de moi-même qui court après une ombre qui ne reviendra plus. (…) Peut-être parce qu’il était de ceux qui forment à eux tout seuls une sorte d’unité face à la multitude! ».

La confession d’un enfant du siècle – Musset
« J’ai dans l’esprit une singulière propension à réfléchir à tout ce qui m’arrive, même aux moindres incidents, et à leur donner une sorte de raison conséquente et morale ; j’en fais en quelque sorte comme des grains de chapelet, et je tâche malgré moi de les rattacher à un même fil. »

3 mai, 2011 à 13:28 | Commentaires (0) | Permalien


J’aime pas le bon gôut

Une rédactrice en arrêt pour manque de sommeil, ça donne ça :
Après 12 heures consécutives de dodo grâce à Imovane, j’ai mal à la tête. Pour me divertir un peu je squatte la téloche, me tape toutes les émissions qui vous explique comment « être à la mode ». Moralité pour être « de bon goût » aujourd’hui, faut ressembler à ça :

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J’ai vérifié. Revenue fraîchement de la capitale ce dimanche, j’ai dans la tête du chino en veux-tu en voilà, du boyfriend, du débardeur, de la grosse lunette à branches noires, du chapeau 50′s, du pauvre tattoo, du fluo, putain du fluo ? Encore ?
Alors comme le « bon goût » n’a pas réussi à me convaincre, je préfère rendre service à une population plus vaste.

Comment te looker comme une grosse pute avec Tata Kaè ?
Ecoutes. Prends. Exécutes.

La créole
Une bonne grosse créole. Dorée ou pas, ça n’a pas d’importance. Tu prends dix points direct. Si jamais, t’as l’audace (je t’avoue que c’est herculéen pour moi), tu optes pour la grosse créole avec marqué GUESS dedans. T’es un aigle parmi les bitch. Bravo. Attention par contre aux volatiles, mais tu vas m’dire, y’a peu de perroquets en zone urbaine.

La mini-jupe skinny
La mini-jupe ce peut être hype et j’vais pas vous donner des conseils pour être bien sappée, c’est pas l’but. Mais la mini-jupe « moulante », rien que le mot est abjecte… Là pas besoin de chipoter avec des talons ou un décolleté. 50 points.

Le pantalon moustache
Tu sais, le pantalon qui fait du bon gros pli au niveau de ton entrejambe, pire…. qui « marque » ton entrejambe. Pour cela, il suffit de porter un fute trop petit pour soi, ou d’en acheter un chez putkie, povmod, ou lucyffer. Pour une poignée d’euros, tu fais peine en 2 minutes. Ouais.

T’es prête pour le karaoké chérie. Bonne soirée.

3 mai, 2011 à 12:00 | Commentaires (0) | Permalien


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